lundi 21 septembre 2015

Par HMI,Publier le 21\09\2015

#Migrants La répression anti-migrants atteint son paroxysme en Hongrie : les militaires sont désormais autorisés à ouvrir le feu. A condition que les tirs ne soient pas "mortels"

(AFP)

Le parlement hongrois adopte ce lundi une nouvelle législation renforçant encore les pouvoirs de la police et de l'armée à l'encontre des migrants. La loi autorise notamment l'armée à ouvrir le feu dans certaines circonstances. Présentée par l'administration du Premier ministre populiste Viktor Orban, la nouvelle loi, qui nécessitait une majorité des deux tiers, a été adoptée par 151 voix contre 12 et 27 abstentions. Le texte entérine la possibilité de déployer massivement des militaires aux frontières et autorise dans certaines conditions l'armée et la police à ouvrir le feu contre des migrants, à condition que les tirs ne soient pas "mortels". L'armée est également autorisée à procéder à des contrôles d'identité, et à procéder à la garde-à-vue de migrants. Le dispositif, qui complète une législation anti-migrants entrée en vigueur le 15 septembre, permet en outre à la police de perquisitionner tout domicile privé où des migrants sont soupçonnés de se trouver. Ces dispositions s'appliquent dans les zones où a été déclaré l'"état de crise due à une immigration massive", une mesure ad hoc mise en oeuvre dans six départements limitrophes de la Serbie, la Croatie, la Slovénie et l'Autriche.                           Jeanlouiswilly13@yahoo.fr


Haïti - Politique : Le Club de Madrid vient soutenir Haïti
21/09/2015 11:39:40

Haïti - Politique : Le Club de Madrid vient soutenir Haïti
Wim Kok, l’ancien Premier ministre des Pays-Bas, conduira la 6ème mission du Club de Madrid et de l’Union européenne en Haïti destinée à soutenir le processus électoral et le dialogue entre Haïti et la République dominicaine

Haïti fait actuellement face à deux défis de taille : un processus électoral complexe à grande échelle – avec des élections présidentielles, législatives et locales – et la nécessité de renouer un dialogue constructif, avec une vision globale et de long terme, avec la République dominicaine. Dans ce cadre, Wim Kok, ancien Premier ministre des Pays-Bas et ancien Président du Club de Madrid, dirigera la sixième mission du projet financé par l’UE « Promotion du dialogue pour la Réforme démocratique en Haïti », qui se tiendra du 21 au 23 septembre.

Le processus électoral dont le succès est essentiel pour consolider l’ordre démocratique et institutionnel a été marqué par des difficultés techniques, d’autres liées à la sélection des candidats ainsi que par des problèmes de sécurité. À ce jour, la campagne n’a pas été suffisamment consacrée aux propositions concrètes des candidats concernant les priorités nationales. Dans ce contexte, le Club de Madrid souhaite contribuer au débat en invitant les candidats à examiner ses propositions en matière de gouvernance démocratique, présentées dans le document « Recommandations aux candidats à la Présidence de la République en matière de gouvernance démocratique » telles que la réforme constitutionnelle, l’institutionnalisation des partis politiques, l’indépendance des institutions démocratiques, le renforcement de l’administration publique, l’amélioration de la gestion des finances publiques, la réforme fiscale et les relations bilatérales stratégiques avec la République dominicaine.

Lors des réunions bilatérales prévues dans le cadre de la mission, ce document sera remis aux autorités et institutions clés comme le Président Martelly et le Conseil Électoral Provisoire (CEP), ainsi que des candidats aux élections présidentielles issus des principaux patis et des acteurs de la communauté internationale.

Télécharger le document de recommandation (PDF) : http://www.haitilibre.com/docs/0074639_Club_de_Madrid-Folleto_8_pags_Haiti_V05.pdf

http:\\haitimondeinfo.blogspot.com\docs\00746 Club de Madrid-Folleto 8 pages Haiti VO5.pdf
         
                                     Willy Jean-Louis Redacteur en chef..
  Jeanlouiswilly13@yahoo.fr
                                                                         

Burkina Faso: mobilisation dans les rues contre le projet de la Cédéao


mediaA Ouagadougou, mobilisation contre le projet d'accord politique échafaudé ce week-end par une mission de médiation ouest-africaine après le coup d'Etat de la semaine dernière.AFP PHOTO / SIA KAMBOU
Au Burkina Faso, un projet d'accord politique a été échafaudé ce week-end par une mission de médiation ouest-africaine après le coup d'Etat de la semaine dernière. Ce qui est recommandé dans ce document, c’est le retour du président Michel Kafando et des principales institutions de la transition, le maintien des élections présidentielle et législatives auxquelles pourront prendre part les proches de l'ancien président Blaise Compaoré dont le dossier de candidature avait été rejeté. Le texte prévoit également une amnistie pour tous ceux impliqués dans le coup d'Etat. Ce projet continue de faire réagir les Burkinabè avec de nouvelles manifestations ce lundi.
Ce lundi, les manifestations ont repris dans certains quartiers de Ouagadougou. Les rues sont toujours barricadées par des pneus enflammés par des manifestants anti-coup d’Etat. Le boulevard Charles-de-Gaulle, par exemple, est paralysé. A chaque intervalle de 500 mètres, il y a un barrage. Dans plusieurs quartiers, des jeunes manifestent leur colère contre ce qu’ils appellent la trahison de la Cédéao.
« Nous tenons la Cédéao pour responsable de tout ce qui pourrait arriver au Burkina Faso », vocifère un jeune le visage noircit par du charbon. « Nous sommes sortis ce matin pour faire notre travail », dit celui qui semble être un des meneurs sur le boulevard Charles-de-Gaulle. A la question de savoir quel est son travail, il répond : « Nous barricadons tout le quartier. Le RSP ne doit pas accéder à notre quartier ».
Alors certains jeunes ont déclaré qu’ils dressent des barricades pour empêcher les soldats du Régiment de sécurité présidentielle de pénétrer dans les quartiers parce que les balles tirées en l’air blessent ou tuent toujours des enfants. Peux eux, il faut empêcher les véhicules de patrouille d’accéder aux quartiers.
Willy Jean-Louis,Redacteur en chef HMI.
 
Iran Hassan Rohani Etats-Unis Nucléaire Barack Obama AIEA

Sur CBS News, Hassan Rohani vante le Rapprochement irano-américain

mediaLe president   iranien  Hassan Rohani  invité de Steve Kroft pour CBS News, dimanche 20 septembre 2015.                 Capture d'écran / CBSNews
Le président iranien estime que le Parlement de son pays ratifiera l’accord sur le nucléaire signé à Vienne en juillet dernier. Hassan Rohani était, dimanche 20 septembre 2015, l’invité de la chaine CBS News pour l’émission « 60 minutes ». Un entretien enregistré à Téhéran, dans lequel le chef de l’Etat estime que les relations entre les Etats-Unis et l’Iran sont sur la bonne voie.
Avec notre correspondante à Washington,  Anne-Marie Capomaccio
« Lorsque les manifestants crient " mort à l’Amérique ", ce n’est pas un slogan contre le peuple américain. » C’est Hassan Rohani qui s’exprime, dans un entretien accordé à la chaîne CBS. C’est ironique, le président iranien emploie à peu de choses près le langage de la Maison Blanche : « De profonds désaccords demeurent avec Washington malgré l’accord signé » ; « la confiance ne sera pas rétablie avant longtemps », explique-t-il.
Le président iranien fait ces déclarations avant de venir à New York, pour l’Assemblée générale de l’ONU, et à l’aube de la mise en œuvre de l’accord sur le nucléaire, qui vise à empêcher les Iraniens de construire une bombe. Enfin, Hassan Rohani ne souhaite pas parler d’échanges de prisonniers, mais il se déclare favorable, « pour des raisons humanitaires », à la libération des Américains détenus en Iran.  
washington obtient la remise en liberté de ses quatre ressortissants, ce serait une excellente nouvelle pour la Maison Blanche, qui a eu du mal à convaincre son propre camp, le camp démocrate, de ne pas voter contre l’accord. Des réticences dues en grande partie au fait que la libération des prisonniers américains n’est pas mentionnée dans le texte signé à   Vienne.                                                         Willy jeanLouis,Redacteur en chef                                                   Jeanlouiswilly13@yahoo.fr                                    

vendredi 18 septembre 2015

Burkina Faso: une longue nuit de négociations en perspective

media  
Le général putschiste burkinabè Gilbert Diendéré et le président de la Cédéao Macky Sall, à Ouagadougou, 
 
Alors que l'Union africaine a annoncé que le Burkina Faso est désormais suspendu de toutes les instances au sein de l'organisation, le président sénégalais Macky Sall, président en exercice de la Cédéao, et le président du Bénin, Boni Yayi, sont à Ougadougou pour tenter une médiation. Ils doivent rencontrer tous les acteurs de cette crise : société civile, partis politiques, autorités de la transition, ainsi que les pustschistes.
Cet article est régulièrement actualisé,
Habituellement si riche et énergique, Ouagadougou est une ville éteinte. On lit sur le visage des rares passants la peur, l'inquiétude. Au loin, on peut apercevoir de longues colonnes de fumée. Ce sont des pneus que les manifestants opposés au coup d'Etat brûlent pour bloquer les rues. On entend également des tirs sporadiques d'armes automatiques, émanant, selon des témoins, d'éléments du Régiment de sécurité présidentiel, à l'origine du putsch du 16 septembre. Celui-ci veut éloigner la foule.
Macky Sall multiplie les rencontres
Cette crise burkinabè se joue aussi dans la suite 1006 de l'hôtel Laïko, suite où le président Macky Sall a engagé des concertations dès son arrivée. En ce moment, autour d'une grande table en bois sont réunis Jean-Baptiste Ouédraogo, l'ancien président, Mgr Paul Ouédraogo, archevêque de Bobo Dioulasso, le général Zagré, chef d'état-major des armées, ainsi que les représentants de la Cédéao, de l'Union africaine et des Nations unies, qui ont suivi le coup d'Etat depuis deux jours. Le président sénégalais souhaite un point de situation.
Dans la foulée, selon un programme diffusé par l'entourage de Macky Sall sont prévues des rencontres avec des partis politiques. On ne sait pas si des cadres du CDP, l'ancien parti au pouvoir de Blaise Compaoré, seront présents.
Puis avec la société civile. Le mouvement du Balai citoyen exige un retour de la transition présidée par Michel Kafando. Mais ses membres vivent cachés, ils ne se sentent pas en sécurité. Ce simple rendez-vous avec la présidence présente des risques, selon Me Guy Hervé Kham, porte-parole du Balai citoyen : « Cela comporte des risques, nous l'avons signifié aux autorités, parce que nous savons que l'hôtel est occupé par des éléments du régiment de sécurité présidentiel, et nous avons signifié à nos futurs que cela pouvait représenter un danger, et assurance nous a été donnée. Nous sommes là. On ne sait pas ce qui va se passer sur le chemin du retour. Nous avons les partenaires des amis du Burkina qui sont là. Nous leur disons de faire respecter l'ensemble des instruments qui régissent le fonctionnement des institutions. »
Les messages à Macky Sall des partis l'ex-opposition
Par la suite, une autre entrevue est prévue avec Chérif Sy, président du parlement de transition. Et enfin avec l'homme dont tout le monde parle ici, celui qui a en personne accueilli Macky Sall à l'aéroport à la mi-journée, le général Gilbert Diendéré, chef du Conseil national pour la démocratie (CNT). Autant dire que la nuit s'annonce très longue pour les négociateurs et très compliquée car les divergences sont immenses.
De leur côté, les partis politiques de l'ex-opposition à Blaise Compaoré se sont concertés hier et aujourd'hui. Ils réclament de nouveau le rétablissement des institutions de la transition, l'arrêt de la répression et des attaques menées contre les médias par le RSP. Tel est le message qu'ils ont prévu de transmettre au président sénégalais Macky Sall.
« Le président Macky Sall a été le facilitateur qui a permis l'élaboration d'une charte de la transition, rappelle Benewendé Sankara, candidat au scrutin du 11 octobre pour le parti UNIR-PS. Concrètement, nous souhaitons que Macky Sall arrive à convaincre les militaires que leur place n'est pas au coeur de la présidence du Faso. Leur place n'est pas d'attenter à la charte de la transition, au traité de la Cédéao et à la charte de l'Union africaine. Je ne pense pas que l'on puisse être complice de ceux qui portent atteinte à l'ordre constitutionnel . Je me dis que Macky Sall ne va pas être complice de cela. Il est très attaché à la démocratie, il connaît bien sûr les règles démocratiques qui gouvernent la paix et la cohésion sociale pour ne pas créer une injustice dans une injustice. »

Willy Jean Louis, Redacteur en chef
Haïti - Politique : Réunion d’Evans Paul avec John Kerry


Haïti - Politique : Réunion d’Evans Paul avec John Kerry
Jeudi à Washington D.C., le Premier Ministre d'Haïti Evans Paul et le Secrétaire d'État américain John Kerry, ont donné une conférence de presse conjointe, avant une réunion à huis clos.

« Bon après-midi, tout le monde. C'est un grand plaisir pour moi d'accueillir le Premier ministre d'Haïti, Evans Paul, et je suis impatient d'avoir une conversation avec lui sur les jours à venir, qui sont très critiques pour Haïti [...] il est impératif que les élections qui auront lieu en octobre soient un succès pour être en mesure de restaurer la capacité, pour être en mesure de continuer sur la lancée, parce que nous avons des enjeux majeurs sur lesquels nous devons continuer à travailler ensemble.

Donc, je suis impatient de parler au Premier ministre et établir notre programme de coopération au cours des prochains mois, et puis, bien sûr, bien au-delà. Nous avons le développement économique, le développement de la santé, de l'éducation, et des défis majeurs que nous devons aborder. Donc, Monsieur le Premier Ministre, soyez le bienvenu et je me réjouis de notre conversation, » a déclaré John Kerry.

« [...] Je suis ravi d'être accueilli par le Secrétaire d'État, M. Kerry. Je suis venu en tant que Premier Ministre d'Haïti dans le cadre des relations amicales, historiques et cordiales qui ont toujours existé entre nos deux pays, les États-Unis et Haïti.

Je suis Premier Ministre dans le contexte où ma tâche principale est de créer des conditions favorables pour organiser des élections inclusives cruciales. Nous avons eu un premier tour des élections le 9 Août, qui a eu lieu avec quelques problèmes. Nous sommes conscients de ces problèmes, et nous sommes déterminés à corriger ces problèmes en octobre lors du second tour, ainsi que le premier tour de l'élection présidentielle.

Ce qui importe le plus pour nous dans le gouvernement est, tout d'abord, de vous dire merci les États-Unis, parce que vous avez toujours contribué. Vous avez contribué à nous permettre d'avoir les atouts économiques pour organiser ces élections. Mais, nous vous demandons de continuer à nous soutenir en termes de sensibilisation, de prise de conscience national de l'audience internationale.

Nous avons un seul but, une seule option, à savoir organiser des élections pour garantir qu'Haïti puisse continuer sur la voie du changement démocratique. Ce que nous voulons et que nous avons décidé est que l'année prochaine, en janvier 2016 nous aurons un Parlement démocratiquement élu et le 7 Février, nous aurons un nouveau Président démocratiquement élu.

Voilà ce que nous voulons et espérons, c'est que nos partenaires, tels que les États-Unis, serons là pour nous soutenir en vue de permettre à Haïti de créer les conditions favorables pour le développement de ses habitants, » a déclaré le Premier Ministre Paul.

Willy Jean Louis, Redacteur en chef 

samedi 17 janvier 2015

Le Directeur General de l'Education Nationale a visite un projet de la Cooperation Espagnole

Le Directeur Général du Ministère de l'Education Nationale et de la Formation Professionnelle, Cadeau Denis, a visité l'EFACAP de Marigot, l'Ecole Nationale des Garçons et le BDS de Raymond-les-bains, le 16 janvier dernier.
La visite du Directeur Général rentre dans le cadre d'une invitation de la Direction Départementale du Sud-Est de l'Education Nationale pour visiter les écoles sus-mentionnées. Il en a profité pour encourager les parents à aider à une meilleure gestion de ces écoles au niveau de la sécurité des bâtiments.
M. Denis a aussi recommandé au Directeur Départemental du Sud-Est de l'Education Nationale, M. Lariveau Richard Hoche, de prendre toutes les mesures nécessaires pour une meilleure gestion de ces bâtiments. M. Hoche se dit heureux de la visite et souhaite toujours trouver la collaboration des autres instances, en particulier en ce qui concerne la qualité de l'Education.
La Responsable de Projets auprès de la Coopératon Espagnole, Olga Regueira Landete, félicite les autorités haïtiennes pour les travaux de construction et de réhabilitation de ces écoles, dans le cadre du Plan de Restructuration et de Modernisation de l'Offre des Services Educatifs (PREMOSE). Elle promet de faire une évaluation des projets, avec son staff, et annonce pour bientôt le lancement de la deuxième phase du Projet.







Willy Jean Louis, Rédacteur en chef
Publié: 16h47 










A la fin de la journee, les autorités présentes ont procédé à la distribution des kits scolaires aux élèves dans les locaux de l'EFACAP.